Mon histoire avec les jeux vidéo – Première partie

C’était un paquet très grand, allongé et lourd. Quand tu as 5 ans, l’unique chose que tu désires est de recevoir le camion des Tortues Ninja pour ton anniversaire. Mais ça n’est pas arrivé.  Même si mes souhaits ne se sont pas arretés là, ils sont devenus un véritable hobby, et comme un Pokémon, ont évolué vers une passion intense. Et ainsi, un samedi matin de 1993, mon histoire avec les jeux vidéo a commencée.

C’était une chatoyante Sega Megadrive noire, de 16 bits et avec les chiffres gravés en or sur le boitier. Bien qu’à cette époque il était compliqué de comprendre cette technologie, j’ai créé ma propre vision du jeu vidéo. Etant un enfant, ce n’était pas plus que de jouer avec personnages de TV, un film dans lequel je pouvais participer et jouer avec mon personnage préféré, en surpassant des défis et en réussissant à vaincre le boss final.

Picture of the Sega Megadrive famous because of the videogames

Ma première aventure avait comme personnage un hérisson bleu très rapide et arrogant, mais toujours prêt à aider tous ceux qui se trouvent face à un danger. Sauter, récupérer des anneaux, esquiver les abeilles tueuses et rouler comme une balle, c’était des actions qui faisaient de Sonic un jeu tellement amusant. La mélodie du jeu, la mise en scène exotique et la difficulté des niveaux ont fait de ce jeu vidéo l’un de mes classiques.

Après Sonic  beaucoup d’autres jeux vidéo sont arrivés et ils ont consolidé ma relation avec le monde virtuel, mais l’un d’eux m’a fait revivre l’un de mes films préféré. Les dynamiques et mécaniques du jeu étaient similaires à Sonic, mais en utilisant le personnage de Simba jusqu’au trône de la savane. C’était très amusant car en accord avec le dessin animé.

Dynamite Headdy était l’un de ces jeux qui ne m’attiraient pas specialement, mais ce fût finalement un cadeau très intéressant. Les apparences sont trompeuses. C´était comme manier mille personnages en un seul. Chaque écran du jeu vidéo était une scène de théâtre et jamais tu ne pouvais savoir ce qui pouvait arriver : un robot démontable, un chien-caisse de musique ou peut-être un chat en métal énervé.

Bien que la sensation d’affronter le mal seul suppose une hausse d’adrénaline, rien ne vaut le fait de partager ce moment avec quelqu’un. Mon cousin et moi étions la paire idéale. Je me souviens de nombreuses heures de jeu nettoyant les rues des malfaiteurs avec Street of Rage. Et parmi nos jeux préférés, le Golden Axe, l’un des jeux multi-joueurs les plus difficiles dont je me rappelle.

Jusqu’alors je pensais avoir déjà tout vu. Mais tout a changé quand j’ai découvert que les dinosaures revivaient sur une île près du Costa Rica dans un parc d’attraction, dont l’attraction principale mangeait ses visiteurs. La première fois que j’ai vu ce film en 3D sur le grand écran, cela m’a tellement emballé que le jeu m’a plu directement. Il n’était pas meilleur que les autres mais revivre l’expérience cinématographique n’avait pas de prix.

Beaucoup d’autres jeux sont succédés à cette époque : World Cup 1990, Asterix et Obelix, Toy Story, Micro machines, Shinobi, Michael Jackson, Mortal Combat, Power Rangers… À cette époque, jouer aux jeux vidéo te permettait non seulement de te déplaçait dans un monde imaginaire, mais te permettait aussi de vivre une histoire et la résoudre. Bien que tu pouvais aussi créer ta propre histoire dans ces magnifiques décors.

Collage of videogames from 90s decade

Le problème principal était que parfois tu devais laisser la partie en cours. Ce moment-là où ta mère te donnait une dernière chance pour éteindre la console et mettre ton manteau. Ainsi s’arrête l’occasion de passer au niveau supérieur sur lequel tu combattais toute l’après-midi. À priori le divertissement avec les jeux vidéo se terminait quand tu sortais d’une maison, mais cela va bientôt changer…

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